• Accoucher sans péridurale

  • Commentaires

    1
    Vendredi 31 Juillet 2015 à 14:11
    pauline

    ohh non, j'ai encore envie d'y croire à cet accouchement sans péri!!!

    2
    Olly
    Vendredi 31 Juillet 2015 à 22:31
    Plus je lis sur le sujet et plus je suis désespérée...
    J'ai aucune envie d'accoucher "normalement" à l'hôpital, attachée au monito avec des perf plein les veines en me faisant tripoter le frifri par 5 personnes différentes...
    Mais si j'accouche à domicile ou en maison de naissance, je serais condamnée à souffrir le martyr pendant X heures...
    Je sais plus quoi faire.
    3
    Cécile
    Samedi 1er Août 2015 à 09:25
    Cécile

    Roh ! Ne soyez pas désespérées les filles ! On est toutes des guerrières ! Sans péri, ça fait mal, c'est vrai. Mais personnellement, j'ai pas regretté mes 2 accouchements version guerrier. Bon pour ma part, ça c'est fait vite. Mais je comprends tout à fait que certaine ont peur d'avoir mal. Et puis, mieux vaut faire selon son envie le jour J. Bref, en toute sécurité et en pleine santé !

    4
    Kidou
    Samedi 1er Août 2015 à 19:07

    Je suis d'accord sur tout avec Cécile !! 
    Je n'avais AUCUNE envie d'accoucher de manière médicalisée en clinique, j'ai fait un compromis pour mon premier (on verra pour les suivants !) : la clinique choisie venait d'inaugurer une salle nature. Une grande pièce cosy, sans table d'accouchement, juste un grand lit rond, un jacuzzi (dont je n'ai pas voulu me servir) et différents accessoires.
    Nous avons vraiment vécu le moment tous les 3, j'ai même commencé les poussées seule (mon mari faisait ce qu'il pouvait, hein ;-)), je n'ai vu une sage-femme que sur les 20 dernières minutes, tout en ayant la possibilité d'appeler en cas de souci, ce qui est rassurant.
    Je n'avais AUCUNE envie d'être attachée à quoi que ce soit, que l'on m'injecte quoi que ce soit, que l'on me donne à avaler quoi que ce soit. J'étais libre de mes mouvements, libre d'aider mon tout-petit dans sa progression. J'ai même accouché dans une tunique à moi (fraîchement lavée, bien sûr, et sortie d'un sac propre également, une fois dans la salle). 
    Alors, oui, il y a de la douleur. Mais, vraiment, je pense que le psychologique joue un grand rôle. Le fait de ne pas se crisper, de ne pas "lutter" contre la douleur, mais plutôt de l'accompagner, s'en servir pour aider son col à s'ouvrir et faire descendre son tout-petit est la clé. Si on arrive à ne pas se laisser submerger par la douleur (ce qui n'est pas forcément simple à chaque moment, j'en conviens...), on arrive à garder le dessus et le temps de travail en est vraiment réduit. Tout bénéf' pour tout le monde...!
    Le fait de me dire que mon petit garçon avait aussi un sacré travail à effectuer pour venir à notre rencontre m'a beaucoup aidée. Je me concentrais énormément sur son positionnement, sur sa progression, sur les sensations non pas de douleur mais liées à l'avancée de mon tout-petit.
    Je n'arrêtais pas de me répéter pendant le travail que mon corps de femme savait accoucher, qu'il était fait pour cela, et je vous assure, risible ou pas, cela a bien fonctionné pour que je lâche prise quant à la douleur...!!
    Je pense aussi que mes exercices de relaxation / sophrologie et ma préparation homéopathique m'ont beaucoup aidée !
    Je crois qu'il faut y être préparée, y avoir réfléchi mais qu'il faut aussi accepter de faire selon son envie du jour J, comme l'écrit Cécile, même si elle ne correspond pas forcément à l'idée que nous en avions ! 
    Pauline et Olly, oui, vous pouvez toujours y croire, sans désespoir ;-)

    5
    Olly
    Samedi 1er Août 2015 à 22:58
    Certes, mais pour avoir déjà vécu des douleurs du même style mais infiniment moins fortes paraît-il (pose d'un DIU), j'ai du mal à voir comment gérer ça en 10 fois pire pendant 10 heures...
    6
    maylila
    Samedi 1er Août 2015 à 23:31

    Quand je lis le témoignage de kidou je me dis que c'est exactement ce que j'aurais voulu vivre... Malheureusement mon expérience n'est pas aussi heureuse. Je ne voulais pas d'un accouchement médicalisé et j'ai opté pour la maison de naissance et malgré toutes les préparations que j'ai pu faire, j'ai souffert le martyr. J'ai accouché par les reins, cela m'a pris 21h pendant lesquelles je me suis sentie littéralement écrasée par la douleur. J'ai quand même tenu bon grâce à une séance de sophro et à la baignoire . L'avantage en maison de naissance c'est que j'aurais pu demander la péri et basculer à la,mater si je ne tenais plus. le gros point positif c'est que mon mari s'est totalement senti à sa place, actif et qu'il est très heureux de cette expérience.

    bref, je pense que c'est bien tenter si on en a envie mais de laisser la porte ouverte à la péri si besoin et ce sans culpabiliser.

    7
    Kidou
    Dimanche 2 Août 2015 à 01:30

    Je suis tout à fait d'accord, Maylila, je crois vraiment qu'il faut laisser la porte ouverte à la péri dans sa tête, sans culpabiliser. Je m'y étais préparée et je pense que je n'aurais pas vécu comme un "échec" le fait de demander la péri. J'appréhendais pas mal quant au fait de ne pas connaître mes limites dans ces circonstances et je me demandais franchement comment j'allais réagir face à la douleur...
    Olly, je pense vraiment que tant que tu ne seras pas en situation, tu ne sauras pas ce dont tu es capable ou pas, ce dont ton corps est capable ou pas. On peut se surprendre parfois. Je ne sais pas du tout quelles douleurs peut procurer une pose de DIU mais ce que je sais par contre, c'est qu'au moment d'accoucher, tu as une vraie bonne raison d'avoir ces sensations : il y a un petit être, en toi, qui essaie de se frayer un chemin et, sur le moment, tu en es parfaitement consciente. Sans mentir, j'ai des règles très douloureuses et je crois que je tolère moins bien ces douleurs-là, alors qu'évidemment l'intensité est moindre, parce qu'elles sont dans l'immédiat sans raison (pas tout à fait mais vous me comprenez, je pense ;-) ).

    8
    Viollette
    Lundi 3 Août 2015 à 14:53

    Il ne faut pas oublier que la peur de la douleur entraîne la douleur (mais moi la péridurale me faisait encore plus peur, donc même si je ne m'étais pas complètement fermé cette porte, je savais que je ne la demanderais que si j'avais l'impression de mourir), et qu'on peut aussi crier d'effort, comme le font certains sportifs -les tennismen qui tapent dans la balle par exemple. Ceux qui sont autour ne l'interprètent pas forcément comme il faut...


    Ma mère m'avait dit "c'est pas de la douleur, mais c'est une sensation très forte et inhabituelle, et c'est déroutant", et je dois dire que pour ma part, les contractions me faisaient mal au dos, et j'ai très vite pu dire à mon mari comment me soulager.

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